Vous envisagez une augmentation mammaire et vous vous demandez à quoi ressemblera concrètement le résultat ? Cette question légitime mérite une réponse claire et honnête. Les photos avant/après constituent un outil précieux pour vous projeter, mais elles doivent s’accompagner d’explications techniques précises. Le Docteur Julie Ellart, chirurgien esthétique à Lille, vous guide à travers les différentes options pour obtenir un résultat naturel et harmonieux, adapté à votre morphologie.
Comment fonctionne l’augmentation mammaire par prothèses
L’augmentation mammaire par implants consiste à placer des prothèses en silicone pour augmenter le volume de la poitrine. Cette intervention répond à différentes situations : poitrine naturellement peu développée, asymétrie mammaire, ou perte de volume après une grossesse.
La réussite de cette chirurgie repose sur trois piliers fondamentaux :
- Le choix du volume : mesuré en centimètres cubes (cc), il doit respecter votre base mammaire naturelle
- Le profil de prothèse : détermine la projection du sein (modérée, haute ou extra-haute)
- Le positionnement de l’implant : devant ou derrière le muscle grand pectoral (avec ou sans Dual Plane)
Contrairement aux idées reçues, l’objectif n’est pas simplement d’augmenter la taille, mais de créer une harmonie globale avec votre silhouette. Les prothèses mammaires rondes restent les plus utilisées pour leur polyvalence et leur capacité à offrir un galbe naturel.



L’œil de l’expert : l’approche du Docteur Julie Ellart
Dans quels cas privilégiez-vous le positionnement devant le muscle ?
Docteur Julie Ellart : « Je place les prothèses en position prépectorale, c’est-à-dire devant le muscle, dans environ 10 à 15 % des cas seulement. Cette technique convient particulièrement aux patientes qui ont déjà une glande mammaire développée et qui souhaitent une augmentation modérée avec un résultat très naturel. Je la recommande aussi aux athlètes de haut niveau, car elle permet une reprise plus rapide des entraînements intensifs.
Dans la majorité des situations, mes patientes ont un petit volume mammaire initial. Je positionne alors la prothèse en rétromusculaire, derrière le muscle. Pour celles qui recherchent un résultat naturel, j’opte pour une prothèse de volume modéré avec une projection intermédiaire. Si la patiente souhaite un décolleté plus bombé et plus rempli, je propose une prothèse de volume modéré ou important, avec une projection haute à extra-haute. »
Quels volumes d’implants utilisez-vous le plus fréquemment ?
Docteur Julie Ellart : « Dans ma pratique à Lille, je travaille avec une fourchette assez large, de 190 à 425 cc. Cela dit, les volumes les plus fréquents chez mes patientes se situent entre 210 et 280 cc. Ces chiffres peuvent sembler techniques, mais en consultation, je vous aide à visualiser concrètement ce que représente chaque volume sur votre morphologie. Nous faisons systématiquement des essais avec des prothèses lors de la première consultation. Je montre systématiquement des photos avant/après lors de nos rendez-vous, pour que vous puissiez vraiment vous projeter. »
À quel moment le résultat est-il vraiment stabilisé ?
Docteur Julie Ellart : « Contrairement à ce qu’on lit parfois, vous n’avez pas besoin d’attendre 12 mois. Dans mon expérience clinique, à 3 mois post-opératoires, nous avons déjà une très bonne stabilité du résultat. Les seins ont pris leur position définitive, les tissus se sont assouplis et la cicatrice mammaire d’augmentation commence à s’estomper. Bien sûr, une maturation complète se poursuit au-delà, mais le résultat que vous voyez à 3 mois est représentatif de votre nouvelle silhouette. »
Quels sont les cas les plus complexes à traiter ?
Docteur Julie Ellart : « Les seins tubéreux et les asymétries mammaires marquées représentent des défis techniques importants. J’ai consacré ma thèse de médecine à ces problématiques, ce qui me donne une connaissance approfondie du sujet. Ce qui fait la différence, c’est l’expérience et la compréhension fine de ces malformations.
Dans certains cas complexes, je propose une chirurgie en deux temps, espacés de quelques mois. Cette approche permet d’obtenir un résultat optimal plutôt que de vouloir tout corriger en une seule intervention. La correction d’asymétrie mammaire nécessite parfois des volumes différents de chaque côté, une technique de pose adaptée, et un œil très précis pour équilibrer la poitrine. Parfois il faut aussi réaliser une cure de ptose mammaire dans le même temps pour améliorer les galbe et corriger la détente des tissus. »
Quelles sont les principales causes d’un résultat décevant ?
Docteur Julie Ellart : « Je constate trois situations récurrentes. Premièrement, le souhait d’un volume trop important par rapport à la morphologie de la patiente. Un gros volume ne signifie pas forcément un beau résultat. Deuxièmement, les chirurgies réalisées à l’étranger sans suivi approprié. Troisièmement, et c’est crucial : si une cure de ptose est nécessaire, il ne faut pas hésiter à la faire. Je préfère être honnête avec mes patientes. Il vaut mieux des cicatrices en ancre et un sein bien galbé et tendu, qu’un sein plus gros mais ptosé. Le lifting des seins avec prothèses donne des résultats excellents quand c’est nécessaire. »
Pratiquez-vous l’augmentation composite associant prothèses et graisse ?
Docteur Julie Ellart : « Oui, l’augmentation mammaire par graisse en complément des implants est une technique que je propose dans des indications précises. Par exemple, si une patiente a déjà des prothèses en position prémusculaire et que l’implant devient visible au niveau du décolleté, l’injection de graisse permet d’améliorer le rendu. Cela adoucit les contours et donne un aspect beaucoup plus naturel. C’est une solution élégante pour affiner le résultat sans avoir à changer les prothèses. »
Quelle est votre position sur le partage des photos avant/après ?
Docteur Julie Ellart : « Je suis très à l’aise avec cette pratique, mais dans un cadre éthique strict. Sur mon site internet, je ne publie que des photos pour lesquelles les patientes ont donné un accord écrit et éclairé. En consultation, je montre systématiquement des photos avant/après pour que vous puissiez vous projeter concrètement. Elles vous permettent de comprendre qu’une prothèse de même volume ne donne pas le même résultat si les morphologies sont différentes. Je vous montre le rendu de la prothèse essayé lors de la consultation avec une morphologie proche de la vôtre afin de vous projeter au mieux. »




L’œil de l’expert : l’approche du Docteur Julie Ellart
Dans quels cas privilégiez-vous le positionnement devant le muscle ?
Docteur Julie Ellart : « Je place les prothèses en position prépectorale, c’est-à-dire devant le muscle, dans environ 10 à 15 % des cas seulement. Cette technique convient particulièrement aux patientes qui ont déjà une glande mammaire développée et qui souhaitent une augmentation modérée avec un résultat très naturel. Je la recommande aussi aux athlètes de haut niveau, car elle permet une reprise plus rapide des entraînements intensifs.
Dans la majorité des situations, mes patientes ont un petit volume mammaire initial. Je positionne alors la prothèse en rétromusculaire, derrière le muscle. Pour celles qui recherchent un résultat naturel, j’opte pour une prothèse de volume modéré avec une projection intermédiaire. Si la patiente souhaite un décolleté plus bombé et plus rempli, je propose une prothèse de volume modéré ou important, avec une projection haute à extra-haute. »
Quels volumes d’implants utilisez-vous le plus fréquemment ?
Docteur Julie Ellart : « Dans ma pratique à Lille, je travaille avec une fourchette assez large, de 190 à 425 cc. Cela dit, les volumes les plus fréquents chez mes patientes se situent entre 210 et 280 cc. Ces chiffres peuvent sembler techniques, mais en consultation, je vous aide à visualiser concrètement ce que représente chaque volume sur votre morphologie. Nous faisons systématiquement des essais avec des prothèses lors de la première consultation. Je montre systématiquement des photos avant/après lors de nos rendez-vous, pour que vous puissiez vraiment vous projeter. »
À quel moment le résultat est-il vraiment stabilisé ?
Docteur Julie Ellart : « Contrairement à ce qu’on lit parfois, vous n’avez pas besoin d’attendre 12 mois. Dans mon expérience clinique, à 3 mois post-opératoires, nous avons déjà une très bonne stabilité du résultat. Les seins ont pris leur position définitive, les tissus se sont assouplis et la cicatrice mammaire d’augmentation commence à s’estomper. Bien sûr, une maturation complète se poursuit au-delà, mais le résultat que vous voyez à 3 mois est représentatif de votre nouvelle silhouette. »
Quels sont les cas les plus complexes à traiter ?
Docteur Julie Ellart : « Les seins tubéreux et les asymétries mammaires marquées représentent des défis techniques importants. J’ai consacré ma thèse de médecine à ces problématiques, ce qui me donne une connaissance approfondie du sujet. Ce qui fait la différence, c’est l’expérience et la compréhension fine de ces malformations.
Dans certains cas complexes, je propose une chirurgie en deux temps, espacés de quelques mois. Cette approche permet d’obtenir un résultat optimal plutôt que de vouloir tout corriger en une seule intervention. La correction d’asymétrie mammaire nécessite parfois des volumes différents de chaque côté, une technique de pose adaptée, et un œil très précis pour équilibrer la poitrine. Parfois il faut aussi réaliser une cure de ptose mammaire dans le même temps pour améliorer les galbe et corriger la détente des tissus. »
Quelles sont les principales causes d’un résultat décevant ?
Docteur Julie Ellart : « Je constate trois situations récurrentes. Premièrement, le souhait d’un volume trop important par rapport à la morphologie de la patiente. Un gros volume ne signifie pas forcément un beau résultat. Deuxièmement, les chirurgies réalisées à l’étranger sans suivi approprié. Troisièmement, et c’est crucial : si une cure de ptose est nécessaire, il ne faut pas hésiter à la faire. Je préfère être honnête avec mes patientes. Il vaut mieux des cicatrices en ancre et un sein bien galbé et tendu, qu’un sein plus gros mais ptosé. Le lifting des seins avec prothèses donne des résultats excellents quand c’est nécessaire. »
Pratiquez-vous l’augmentation composite associant prothèses et graisse ?
Docteur Julie Ellart : « Oui, l’augmentation mammaire par graisse en complément des implants est une technique que je propose dans des indications précises. Par exemple, si une patiente a déjà des prothèses en position prémusculaire et que l’implant devient visible au niveau du décolleté, l’injection de graisse permet d’améliorer le rendu. Cela adoucit les contours et donne un aspect beaucoup plus naturel. C’est une solution élégante pour affiner le résultat sans avoir à changer les prothèses. »
Quelle est votre position sur le partage des photos avant/après ?
Docteur Julie Ellart : « Je suis très à l’aise avec cette pratique, mais dans un cadre éthique strict. Sur mon site internet, je ne publie que des photos pour lesquelles les patientes ont donné un accord écrit et éclairé. En consultation, je montre systématiquement des photos avant/après pour que vous puissiez vous projeter concrètement. Elles vous permettent de comprendre qu’une prothèse de même volume ne donne pas le même résultat si les morphologies sont différentes. Je vous montre le rendu de la prothèse essayé lors de la consultation avec une morphologie proche de la vôtre afin de vous projeter au mieux. »




Le parcours de votre augmentation mammaire
Votre projet d’augmentation mammaire par prothèses suit un protocole médical précis qui garantit votre sécurité et la qualité du résultat.
La consultation initiale dure environ 30 minutes. Le Docteur Julie Ellart analyse votre morphologie, mesure votre base mammaire, évalue la qualité de vos tissus et discute de vos attentes. Vous faîtes systématiquement des essais avec des prothèses pour choisir ce qui vous convient le mieux. Le Docteur Ellart vous conseille en fonction de vos attentes et de votre morphologie. Elle vous présente des photos avant/après de cas similaires au vôtre. Vous repartez avec un devis détaillé et un délai de réflexion obligatoire de 15 jours.
L’intervention chirurgicale se déroule sous anesthésie générale et dure environ 1h. L’incision est réalisée soit dans le pli sous-mammaire (voie la plus fréquente), soit au bord de l’aréole. Le positionnement de la prothèse d’augmentation mammaire (devant ou derrière le muscle) a été défini lors de la consultation. Vous sortez le jour même ou après une nuit d’hospitalisation.
Les suites opératoires nécessitent le port d’un soutien-gorge de contention pendant 4 semaines jour et nuit puis 4 semaines le jour. Les douleurs sont modérées et bien contrôlées par les antalgiques. Vous pouvez reprendre une activité professionnelle après 5 à 10 jours. Les activités sportives sont autorisées progressivement à partir de 6 semaines.
Le suivi post-opératoire comprend plusieurs consultations : à 2 semaines, 3 mois et 12 mois. Ces rendez-vous permettent de vérifier la bonne évolution des cicatrices mammaires et la position des implants.
Résultats et chronologie de cicatrisation
L’évolution après une augmentation mammaire par implants suit des étapes prévisibles que vous devez connaître pour gérer vos attentes.
| Période | Aspect des seins | Cicatrices | Activités |
| J0 à J15 | Volume présent mais ferme, œdème marqué | blanches, protégées par pansements | Repos, pas de port de charges |
| 1 mois | Assouplissement progressif, forme qui s’affine | Roses, encore visibles | Reprise des activités douces |
| 3 mois | Résultat stabilisé, galbe naturel | En cours d’estompage, moins rouges | Reprise du sport, vie normale |
| 6 mois et + | Résultat définitif, seins souples | Cicatrices discrètes, blanchies | Aucune restriction |
Les cicatrices d’augmentation mammaire évoluent différemment selon votre type de peau et votre capacité de cicatrisation. La voie sous-mammaire offre l’avantage de placer la cicatrice dans un pli naturel, ce qui la rend peu visible une fois mature. La voie péri-aréolaire permet une cicatrice à la jonction de deux couleurs de peau, ce qui favorise son camouflage.
Le profil de prothèse mammaire choisi influence également la rapidité d’assouplissement. Les prothèses à profil modéré donnent généralement un résultat plus rapidement naturel que les profils extra-hauts, qui nécessitent un temps d’adaptation des tissus.
Questions fréquentes sur les prothèses mammaires
Quel est le coût d’une augmentation mammaire à Lille ?
Le tarif varie entre 3 500 € et 5 500 € selon la complexité de votre cas. Ce montant inclut les honoraires chirurgicaux, l’anesthésie, la clinique et les prothèses. La Sécurité sociale ne prend pas en charge cette intervention à visée esthétique, sauf en cas de reconstruction mammaire, d’hypoplasie mammaire ou d’asymétrie marquée.
Les prothèses mammaires sont-elles visibles ou palpables ?
Avec un positionnement rétromusculaire et un volume adapté à votre morphologie, les implants mammaires restent discrets. Le muscle et vos tissus naturels créent une couverture qui masque les bords de la prothèse. Chez les patientes très minces, le Docteur Julie Ellart peut proposer une augmentation composite pour améliorer le nappage.
Faut-il changer les prothèses régulièrement ?
Oui, il faut les changer entre 10 et 15 ans. Les implants actuels sont conçus pour durer plus que les générations précédentes. Il est préférable de les changer avant qu’une rupture ne soit présente.
Peut-on allaiter avec des prothèses mammaires ?
Oui, l’augmentation mammaire par prothèses ne compromet pas l’allaitement. Les canaux lactifères et la glande mammaire ne sont pas sectionnés lors de l’intervention, quelle que soit la voie d’abord choisie.
Concrétisez votre projet en toute confiance
Vous disposez maintenant d’une vision claire de ce que représente une augmentation mammaire par implants. Les photos avant/après constituent un outil précieux, mais elles ne remplacent pas une consultation personnalisée.
Le Docteur Julie Ellart vous reçoit à son cabinet à Lille pour analyser votre morphologie, discuter de vos attentes et vous présenter des résultats concrets adaptés à votre cas. Cette première rencontre vous permettra de visualiser précisément votre projet et de poser toutes vos questions dans un cadre médical sécurisé.
Prenez rendez-vous en ligne sur Doctolib pour débuter votre parcours vers la silhouette que vous souhaitez et retrouver une confiance en vous.